J’ai suivi avec attention les échanges entre Ibrahima Diallo et Ahmed M'bareck autour du Manifeste des 19. Il me semble cependant indispensable d’en clarifier le fond avant toute prise de position.
La politique est à la fois un art et un code moral. C'est un domaine sérieux pour les personnes sérieuses qui s'engagent dans des causes sérieuses pour le bien de leur peuple dans son ensemble, et non un fragment de ce peuple.
La commune de Sebkha vient de se doter d’un important complexe de sport. L’ouvrage, qui entre dans le cadre du programme de développement et de modernisation de la capitale Nouakchott, a été inauguré le lundi dernier en grande pompe.
Il est malvenu que les nationalistes poulo-toucouleurs prônent le plurilinguisme, car ils ont toujours combattu la langue arabe, qui est l'unique langue officielle de leur pays.
La réponse de notre regretté Ahmed Baba Miské à l'article partisan et afro-centriste de Jean Pierre Ndiaye sous le titre provocateur de : ‘’Le refus cardinal d’un chef d’État membre de l’O.U.A. de prendre en considération l’identité autochtone de son pays est troublant’’ a connu une propagation fulgurante au cours des derniers jours.
Le 9 décembre 1975, les premières détonations de la guerre du Sahara occidental retentissaient lorsque le Front Polisario lançait des attaques contre Bir Oum Grein et Inal, dans le nord de la Mauritanie.
Au cours des dernières années, le Prix Nobel de la paix fut prioritairement décerné à des femmes “politiques”, à l’envergure plutôt nationale, originaires de pays officiellement en disgrâce aux yeux de l’Occident ; des femmes passablement islamophobes et accessoirement anti-palestiniennes… Un biais idéologique qui pénalise injustement des f
Pour la première fois depuis 1987, le paysage politique et médiatique mauritanien a été le théâtre d’un phénomène inédit : une libération soudaine, massive et spontanée de la parole autour des exécutions de soldats et de fonctionnaires négro-africains survenues entre 1987 et 1990.
L’histoire politique de la Mauritanie postcoloniale se lit comme une traversée d’occasions manquées, où les régimes qui se succèdent changent de visage sans jamais rompre avec une constante : la préservation du pouvoir l’emporte trop souvent sur l’édification d’un véritable État de droit.