Affirmer qu'il existe des cercles identitaires arabo-mauritaniens qui sont hostiles à l'unité nationale est une affirmation qui, une fois passée au crible de l’honnêteté intellectuelle, sera dénuée de fondement.
Depuis les attaques du 25 avril 2026, la crise malienne semble entrer dans une nouvelle phase, plus profonde que les précédentes séquences de violence.
Cette chaleur lourde ne prédisait rien d’autre qu’une pluie torrentielle, capable de faire ruisseler les dunes elles-mêmes. Le désert avait soif, une soif ancienne, presque sacrée. Et nous aussi.
En 2022 (guerre Russie-Ukraine) : L’Europe était très dépendante du pétrole et du gaz russe (pipelines, brut et produits raffinés). Le choc a été direct, brutal et massif sur le marché européen (explosion des prix du Gasoil, du jet et de l’électricité).
À la suite du retour du président de FLAM dans son pays, un ancien porte-parole de ce mouvement a publié un texte vitriolique anonyme pour dire, entre autres absurdités à charge raciste, ce qui suit :
Le Centre Awdagust des études régionales a publié une nouvelle note d’analyse intitulée : « Quand l’effondrement se rapproche des frontières : que signifie la nouvelle crise malienne pour la Mauritanie ? ».
Le 2 mai prochain, l’accord de cessez-le-feu conclu en urgence fin 2025 entre le régime d’Assimi Goita et la coalition jihadiste JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) arrivera à son terme. En l’absence de prolongation, la rébellion menace de rétablir son blocus sur les axes routiers vitaux menant à la capitale, Bamako.
Nos couleurs, notre drapeau, sont le symbole de notre nation, de notre existence en tant qu'État et de notre unité au sein de cet État, de cette République. Dans son article 8, la Constitution a déjà défini cette bannière en ces termes :
Si ici chez nous, les discours et l'action politique ethnicistes sont portés par des Noirs, mais au Mali, ce sont des hommes basanés qui les expriment de manière violente et séparatiste.
Question : comment peut-on vouloir ériger une République tout en acceptant le communautarisme à caractère ethnoracial ?
Le Sénégal, longtemps érigé en vitrine d’une stabilité ouest-africaine , se trouve aujourd’hui à l’orée d’un basculement dont la nature excède la simple détérioration macroéconomique. Ce qui se joue n’est pas une crise conjoncturelle, mais une rupture ontologique dans le rapport entre l’État, la dette et le temps.