La visite d’État effectuée par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à Paris ne saurait être lue comme une simple séquence protocolaire dans l’agenda bilatéral franco-mauritanien.
Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, une mauritanienne a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : un pays riche en ressources ne devrait pas être un pays où l’on meurt de pauvreté. Elle dénonçait les voyages luxueux de certaines proches du pouvoir, pendant que des familles entières peinent à se nourrir.
Dans l’imaginaire collectif, une frontière est une ligne claire, tracée sur une carte, qui sépare deux États souverains. Elle délimite des territoires, fixe des juridictions et, en principe, distingue des populations.
Suite au décès du roi Fahd Ben Abdel Aziz, le 1er août 2005, le président Mouawiya Ould Taya s'est déplacé à Riadh pour adresser ses condoléances à la famille royale, ainsi que celles du peuple mauritanien au peuple frère d'Arabie Saoudite.
A chaque tension sur les marchés pétroliers, la même question refait surface à Nouakchott : la Mauritanie a-t-elle intérêt à s’approvisionner davantage auprès de l’Algérie plutôt que de continuer à dépendre du marché international via des opérateurs comme Addax ?
Le 31 mars 1976, passé presque inaperçu cette année, demeure pourtant une date charnière dans la mémoire politique mauritanienne. Il marque un tournant décisif dans l’histoire du mouvement des Kadihines, en consacrant une rupture nette entre deux courants issus d’un même creuset militant.
À un moment régional particulièrement sensible, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a reçu l’inspecteur général des Forces armées royales marocaines, le général Mohammed Berrid, en marge des travaux de la cinquième session de la commission militaire mixte entre les deux pays.
Selon Ibrahim Thiaw, expert mauritanien en énergie et en environnement auprès des Nations unies, la guerre au Moyen-Orient n’a pas créé la fragilité énergétique de la Mauritanie, mais l’a révélée avec plus de brutalité.
La Constitution est également désignée comme la loi fondamentale, car un édifice qui ne possède pas de base solide est en danger d'effondrement. C'est une évidence.