Depuis la mise en train du coup d'État au Mali, des groupes terroristes s'activent dans ce pays, posant avec acuité la question de la sécurité à nos frontières avec celui-ci.
Au cours des quarante dernières années, le pouvoir a subi plusieurs changements de titulaire, et à chaque fois, on reprend presque les même et on recommence. C'est une constante en Mauritanie. Un ancien ministre a récemment révélé que 60 familles monopolisent l'État, se passent le témoin dans un interminable relais 4 fois 4.
Le colonel Mouawiya a renversé son ami, le président Haidalla, l'homme qui avait placé sa confiance en lui, alors qu'il se trouvait à Bujumbura.
Depuis lors, un pouvoir solitaire perpétuel s'est installé.
Depuis sa rupture avec le G5 Sahel, la junte malienne multiplie les exactions contre les ressortissants mauritaniens et les accusations infondées contre Nouakchott, pourtant pionnier de la lutte antiterroriste régionale.
Après plus d’une décennie passée en France dans le cadre d’un parcours académique, et en tant qu’ancien président fondateur de l’une des premières ONG de droit français créée par un Mauritanien — l’Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme (OFMEP-DH), établi à Paris-Aubervilliers au début des ann
La visite d’État effectuée par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à Paris ne saurait être lue comme une simple séquence protocolaire dans l’agenda bilatéral franco-mauritanien.
Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, une mauritanienne a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : un pays riche en ressources ne devrait pas être un pays où l’on meurt de pauvreté. Elle dénonçait les voyages luxueux de certaines proches du pouvoir, pendant que des familles entières peinent à se nourrir.
Dans l’imaginaire collectif, une frontière est une ligne claire, tracée sur une carte, qui sépare deux États souverains. Elle délimite des territoires, fixe des juridictions et, en principe, distingue des populations.
Suite au décès du roi Fahd Ben Abdel Aziz, le 1er août 2005, le président Mouawiya Ould Taya s'est déplacé à Riadh pour adresser ses condoléances à la famille royale, ainsi que celles du peuple mauritanien au peuple frère d'Arabie Saoudite.