Il va sans dire que l'un des axes stratégiques des nationalistes pulaars est de casser l'harmonie entre les Beïdanes, noirs et basanés, et établir une communauté harratine avec des intérêts et des droits spéciaux. C’est de mauvaise guerre !
Après la comparaison avec les pays voisins, une autre question s’impose : que contient exactement le prix payé par le consommateur mauritanien à la pompe ?
La justice ethnique et communautaire est fondamentalement injuste, et aucun théoricien en science politique de renom ou simple rêveur ne l'a reconnu comme un pilier de la justice sociale. Même Thomas More, l'auteur de ‘’L'Utopie’’, n'avait pas pu pousser son rêve jusqu'à ce point.
La Mauritanie retrouve aujourd’hui une place centrale dans les recompositions qui traversent le Sahel, la façade atlantique, l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb. Ce retour ne relève ni d’un discours de prestige ni d’une revendication symbolique : il s’inscrit dans une réalité historique et géopolitique profonde.
Les documents relatifs à la structure des prix des carburants pour le deuxième trimestre 2026 offrent une lecture bien différente du discours habituel sur la subvention.
Il y a cinquante-huit ans, le 29 mai 1968, la ville minière de Zouerate basculait dans l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire sociale mauritanienne. Ce jour-là, une grève des travailleurs de la Miferma, la Société des mines de fer de Mauritanie, fut réprimée dans le sang.
Nous assiste aujourd’hui à une séquence politique majeur au Sénégal . Les événements de ces derniers jours dépassent largement les frontières d’un simple changement institutionnel ou d’une alternance politique.
L’est de la Mauritanie est devenu le réceptacle d’un drame humain invisible qui ne cesse de s'amplifier. En 2024, la barre des 200 000 réfugiés maliens a été franchie au camp de Mberra.
La décision de la Banque centrale de Mauritanie de relever son taux directeur de 6 % à 6,5 % soulève une question essentielle : cette mesure peut-elle réellement protéger le pouvoir d’achat des citoyens ou s’agit-il surtout d’un signal macroéconomique destiné aux partenaires financiers ?