Certains généalogistes négro-mauritaniens font souvent référence aux multiples cas de métissage qui ont eu lieu au fil du temps entre les différentes composantes de la société mauritanienne.
Abdou Diouf, l'ancien président sénégalais, a été fortement influencé par le discours anti-maure diffusé par les propagandistes poulo-toucouleurs, au point qu'il a tenté de faire jouer à son pays le rôle de gendarme de la sous-région ouest-africaine pour assurer la protection des Peuls de Mauritanie prétendument persécutés.
Il ressort clairement des statistiques coloniales que les Maures étaient les plus nombreux parmi toutes les autres ethnies du pays. Toutefois, le leadership politique de la communauté noire n'a pas mis beaucoup de temps à nier l'existence d'une telle majorité.
Avant de déclarer la Mauritanie comme un pays indépendant, le colonisateur français avait demandé à ses habitants arabes et négro-africains de s'unir pour former le futur État décolonisé. Cela a été réalisé, mais depuis, leur unité est toujours mise à l'épreuve et ils lui cherchent une raison valable.
Ceux qui persistent à vouloir imposer l'officialisation du pulaar sont les plus hostiles à la langue arabe, alors que la plupart d'entre eux ont fréquenté l'école mauritanienne, où l'arabe est enseigné depuis la colonisation française, sans jamais daigner l’apprendre ou même admettre son caractère officiel, lui préférant irrémédiablement ce
Pour s'engager en politique en Mauritanie, il est nécessaire d'avoir un des trois atouts suivants : un poste politique ou administratif de haut niveau susceptible de drainer de la clientèle, un gain financier avantageux pour se procurer des partisans, ou être une personne dotée d'idées pour convaincre des citoyens et les fidéliser.