La Banque Centrale de Mauritanie, en accord avec le FMI, s’est engagée depuis deux années dans un processus dont la finalité est de parvenir à appliquer un système de change plus flexible, pudiquement appelé « souplesse». De quoi s’agit-il ?
La visite du Hodh Ech Chargui n’a pas été un simple événement protocolaire, ni une étape de plus dans les tournées d’inspection présidentielles. Ce qui s’y est passé a constitué un moment charnière dans la relation du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani avec le pouvoir, son entourage et l’opinion publique mauritanienne.
Le débat autour de l’abrogation de la loi d’amnistie de 1993, adoptée sous le régime de Maaouiya Ould Taya, revient avec force sur la scène publique mauritanienne.
Selon un rapport révélé par le journal espagnol La Gaceta le 8 novembre 2025, la Mauritanie est devenue un point de concentration majeur pour les migrants irréguliers en provenance du Sahel et d’Afrique de l’Ouest.
Le budget de la Mauritanie pour l’exercice 2026 marque un tournant majeur dans la structure des ressources extractives de l’État. La contribution de l’or aux recettes publiques recule nettement, tandis que les revenus gaziers — intégrés pour la première fois au budget national — enregistrent une progression spectaculaire.
Dans un climat politique tendu, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a publié un communiqué annonçant la révocation d’Aïssata Mbodj de la tête de la coalition « Diomaye Président », qui avait porté sa candidature à l’élection présidentielle.
Le Projet de loi de finances pour l’année 2026 marque un tournant économique majeur dans l’histoire des finances publiques mauritaniennes, avec l’intégration effective, pour la première fois, des revenus gaziers dans les recettes de l’État.