Les moustiques entraient sans frapper, comme des invités insolents dans la nuit étouffante. Leur bourdonnement fin et obstiné empêchait les jeunes mariés de dormir. Mais, au fond, ce n’étaient pas seulement ces insectes qui troublaient leur repos.
Un rapport récent du Conseil européen des relations étrangères (ECFR) met en lumière le rôle croissant de la Mauritanie dans l’équation géopolitique du Sahel, estimant que le pays devient un point de convergence entre les intérêts sécuritaires et économiques de l’Europe et les ambitions d’investissement des États du Golfe.
Chaque arrêt au feu rouge, chaque sortie d'un espace marchand ou d'une modeste boulangerie devient le théâtre d’une confrontation brutale avec la détresse humaine.
Le débat public manifeste aujourd’hui un intérêt croissant pour des questions à forte technicité, signe positif d’une attention accrue portée aux affaires publiques.
Au cours des dernières années, l’or a pris une place croissante dans l’économie mauritanienne, devenant l’une des principales sources de devises aux côtés des exportations de minerai de fer.
Pendant des décennies, les FLAM ont servi de repoussoir commode pour justifier bien des dérives de milieux hostiles à l’unité nationale dans notre pays. Durant les années de braise, leur nom a souvent été brandi comme un permis de tuer et un certificat d’impunité. Les témoignages et les faits historiques concordent sur ce point.
Ces derniers temps, certaines voix intellectuelles ont remis à l’avant-scène la question de La Güera et, au-delà, celle du Sahara occidental tout entier.
Dans un contexte de montée des tensions géopolitiques dans la région du Golfe, les marchés mondiaux connaissent une forte hausse des prix du pétrole et des produits raffinés. Cette situation se répercute rapidement sur les coûts du transport et de l’énergie à l’échelle internationale.
La question des carburants constitue l’un des dossiers les plus sensibles dans les équilibres économiques en Mauritanie, en raison de son impact direct sur les prix et les finances publiques.
Aucun problème majeur n'a marqué le premier mandat du président Ghazouani. La République se portait plutôt bien. L'homme se comportait de manière conciliante, évitait de perturber l'ordre établi ou de causer du tort, et s'il était obligé de faire mal, ce serait un mal sous-cutané, ‘’petit et bien mâché’’.