Le 9 décembre 1975, les premières détonations de la guerre du Sahara occidental retentissaient lorsque le Front Polisario lançait des attaques contre Bir Oum Grein et Inal, dans le nord de la Mauritanie.
Au cours des dernières années, le Prix Nobel de la paix fut prioritairement décerné à des femmes “politiques”, à l’envergure plutôt nationale, originaires de pays officiellement en disgrâce aux yeux de l’Occident ; des femmes passablement islamophobes et accessoirement anti-palestiniennes… Un biais idéologique qui pénalise injustement des f
Pour la première fois depuis 1987, le paysage politique et médiatique mauritanien a été le théâtre d’un phénomène inédit : une libération soudaine, massive et spontanée de la parole autour des exécutions de soldats et de fonctionnaires négro-africains survenues entre 1987 et 1990.
L’histoire politique de la Mauritanie postcoloniale se lit comme une traversée d’occasions manquées, où les régimes qui se succèdent changent de visage sans jamais rompre avec une constante : la préservation du pouvoir l’emporte trop souvent sur l’édification d’un véritable État de droit.
Au commencement, lorsque l'État mauritanien a été mis en place, les nationalistes négro-africains ne demandaient que des garanties constitutionnelles dans le souci de préserver leurs spécificités culturelles, sans revendiquer ni la moitié du pouvoir, ni l'enseignement de leurs langues maternelles.
La Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, Mme Anna Bjerde, effectuera une visite officielle en Mauritanie les 11 et 12 décembre, accompagnée de M. Ousmane Diagana, Vice-président régional du Groupe pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Des recherches récentes menées dans les régions de Tiris et Zemmour, au nord de la Mauritanie, ont révélé un ensemble remarquable de peintures rupestres datant d’environ 3800 à 2400 ans avant notre ère.
Le directeur des relations extérieures de Kinross Tasiast, Mahmoudy Ould Mohamedou, a révélé que les investissements cumulés de la société depuis 2010 ont atteint 4 milliards de dollars, faisant de Tasiast l’un des plus grands projets industriels en Mauritanie, tant par son volume d’investissement que par son impact économique.
Ce que la Mauritanie vit en ce moment est simplement le résultat du flou qui a entouré sa naissance en termes d'identité nationale, non tranchée. Il était vrai que les Arabes la voulaient arabe sans retouches, tandis que le Sénégal, avec le soutien de la puissance coloniale, la voulait négro-africaine et francophone.