Le dossier des militaires négro-mauritaniens disparus à la fin des années 1989/1990 refait surface, non par opportunisme politique, mais au nom d’un droit humain élémentaire qui ne s’efface ni par le temps ni par le silence.
Il ya un adage populaire de chez nous qui dit qu'une seule main n'applaudit pas. Cette vieille sagesse date certainement de très longtemps. Ce sont des dizaines de dizaines de dizaines d'années. En tout cas bien avant le discours de La Baule et l'avénement de la démocratie.
Il est des pays où le sentiment de déjà-vu relève de l’expérience intime. En Mauritanie, il frôle l’institutionnel. À chaque décision gouvernementale, il ressurgit, familier, presque rassurant. Le pays semble condamné à revivre ce qu’il n’a jamais vraiment quitté. Le passé, ici, n’éclaire pas l’avenir, il l’occupe entièrement.
C’est en 1978, date du premier coup d'État militaire en Mauritanie, que fut solennellement déclarée la lutte contre la gabegie, à travers un discours enthousiaste de la junte militaire fraîchement débarquée au palais présidentiel.
Plus de trois décennies après les années les plus sombres de la Mauritanie contemporaine, une vidéo circule, portant le visage vieilli mais toujours lourd d’ombres du colonel Ould Vaida.
Le peuple peul s’étend sur de vastes territoires d’Afrique de l’Ouest, porté par un riche héritage culturel et religieux. Ils ont une longue tradition islamique et sont également connus pour leurs valeurs de paix, de patience et de force intérieure, des qualités qui ont façonné leur remarquable capacité d’adaptation face aux épreuves.
Le ministre sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, a adopté un ton nettement plus ferme à l’égard de la Mauritanie concernant le projet gazier commun Grand Tortue Ahmeyim (GTA).
Dans une prise de parole inédite, le colonel à la retraite Sidi Mohamed Ould El Faïda brise le silence pour dévoiler des informations jamais révélées sur la tentative de coup d’État de 1987, les acteurs qui l’avaient planifiée, ainsi que la manière dont le régime du président Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya en a été informé, seulement quelques
Ces derniers temps, les discussions se multiplient autour de la question du « Passif Humanitaire » et des mécanismes de « réparation des préjudices », notamment sous leur angle matériel et financier.
Durant près d’un demi-siècle, l’histoire officielle a décrit la Mauritanie de 1975–1978 comme un État « épuisé », « militairement dépassé » et « contraint » d’abandonner le Sahara pour sauver sa survie.