Il est des crises qui se contentent d’être gérées, et d’autres qui sculptent, dans le marbre de l’opinion, une image indélébile du pouvoir. Celle que traverse aujourd’hui Nouakchott — pas une goutte d’eau — appartient à cette seconde catégorie. Car même si la pénurie venait à être résorbée dans les prochains jours, la cicatrice, elle, restera.