À mesure que le projet gazier Greater Tortue Ahmeyim (GTA) entre dans sa phase pleinement opérationnelle, la situation financière prévue pour 2026 met en lumière les véritables défis de cette étape initiale.
Il y a quelques décennies, un poète du Trarza, dépaysé aux confins du Mali, se lamentait avec le spleen de l’exil et écrivait dans un poème : « Me voici à Nara résident/ quel lien ai-je avec Nara ?! ». Comme pour dire : que diable vais-je faire dans cette galère !
En ce jour de souvenir, la Mauritanie rend hommage à Habib Ould Mahfoudh, journaliste, écrivain et intellectuel dont la plume a marqué une génération entière.
Il convient, en préambule, de préciser que l’objectif de cette analyse est de contribuer à l’enrichissement du débat public autour du rôle de la Cour des comptes, sans pour autant minimiser les efforts accomplis ni remettre en cause les compétences de ses membres.
Ces dernières années, l’espace public mauritanien a été submergé par une avalanche de promesses et de slogans autour de la prétendue « révolution de l’hydrogène vert ». Ce thème est rapidement devenu un pilier du discours officiel et médiatique.
Les récentes informations concernant le financement de la phase 1 du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) soulèvent de sérieuses interrogations sur la transparence et la gouvernance financière publique.
Les récents développements au Mali indiquent que la cohésion du pouvoir est désormais fragilisée et que la perspective d’un changement n’est plus aussi lointaine qu’il y a un an.
Des données officielles publiées par la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) révèlent que la valeur totale des exportations du projet gazier “Greater Tortue Ahmeyim” (GTA) atteindra environ 475,7 millions USD au cours de la première année de production commerciale, en 2025, dont 378,2 millions USD provenant du gaz naturel liquéfié
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a salué la décision historique du gouvernement mauritanien de régulariser 1 860 travailleurs des médias du service public. Cette mesure marque une avancée majeure en matière de droits sociaux, de liberté de la presse et de reconnaissance professionnelle.