Le jeune Ibrahim Ba ne s’attendait pas à ce que son passage anodin près de l’ambassade de France à Nouakchott, le 18 septembre, se transforme en une expérience amère qui allait susciter un large débat national.
Voici le discours que le président Biram Ould Dah Ould Abeid voulait lire devant les foules qui l’accueillaient à Nouakchott le 15 septembre et que les autorités mauritaniennes ont empêché par la violence :
On ne cesse d’insulter et montrer du doigt les Beïdanes en tant qu'ethnie dominante. N'importe quel frustré, à tort ou à raison, se tourne vers le communautarisme egocentrique fanatique pour y trouver le moyen de se faire entendre. Il y a un chantage constant hors du commun qui devient de plus en plus inquiétant.
Les recherches se poursuivent au large de Nouadhibou, dans le nord de la Mauritanie, pour retrouver cinq marins portés disparus après la collision survenue vendredi soir entre le navire-usine Right Whale, battant pavillon gambien et long de 105 mètres, et le chalutier Tafra 3, immatriculé en Mauritanie et à capitaux galiciens.
Un chalutier espagnol, le « Tafra 3 », appartenant à la société espagnole Baipesca dont le siège est à Nouadhibou, a sombré vendredi soir au large des côtes mauritaniennes après une collision avec un navire-usine appelé « Right Whale », battant pavillon gambien mais propriété d’une société russe.
Des médias américains rapportent qu’un tribunal du comté de Perry, dans l’État du Mississippi, a fixé une caution de 100 000 dollars pour la libération d’un jeune Mauritanien nommé Ahmedou (22 ans), interpellé jeudi dernier lors de perquisitions menées par la Drug Enforcement Administration (DEA) dans plusieurs comtés.
Le projet Grande Tortue Ahmeyim (GTA) représente une étape charnière dans le développement énergétique de la Mauritanie. Mais sa valeur réelle ne se mesurera pas seulement en volumes extraits : elle dépendra de la capacité du pays à transformer cette ressource en un levier économique et stratégique durable.
Et si, demain, un membre de la communauté maure lançait un appel aux descendants d’esclaves soninké (komos lemmou) ou peulhs (maccube), les invitant à se constituer chacun en une nouvelle « ethnie » distincte, quelle serait la réaction ?