L’injustice commence généralement par une émotion vive qui se transforme rapidement en une action opérant en dehors de l’intérêt général, pour ensuite devenir une démarche institutionnalisée, soutenue par certains groupes.
Entre le Sénégal et la Mauritanie, c'était bien plus qu'une simple proximité mitoyenne. Ce n'était pas seulement géographique. C'était aussi parental, culturel, voire fusionnel.
Il s'agissait d'une histoire à la fois royale, religieuse et populaire qui s'étendait sur une longue période.
Un événement d’une portée historique significative s’est récemment produit dans la région du Hodh El Charghi, où un groupe de bijoux antiques a été découvert par des habitants locaux sur un site archéologique.
Entre le 8 et le 10 juillet 2025, Rudolf Attallah, premier directeur adjoint de la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, a effectué une visite officielle à Bamako, la capitale du Mali.
Le mercredi 9 juillet 2025, le président Biram Ould Dah Abeid s’apprêtait à prendre son vol Dakar -Nouakchott lorsqu’un appel de la Police de surveillance du territoire du Sénégal (DST) lui signifie sa convocation, au bureau du ministre de l’Intérieur, le vendredi 11 juillet, à 10h.
Il est étrange que de nombreux hommes politiques réclament des améliorations techniques à notre processus démocratique sans se rendre compte que ce jeu a été fondamentalement dévoyé.
Un ouvrage juridique de l'avocat mauritanien Boubaker El-Eid a été publié à Paris par la maison d'édition L'Harmattan. Cet ouvrage examine l'impact du droit international des droits de l'homme sur le droit des investissements sous deux angles : ses sources et son contenu.
À l'heure actuelle, la Mauritanie se trouve à la croisée des chemins face aux évolutions internationales, évoluant sur un fil tendu au-dessus de crevasses menaçantes. Ni solidement enracinée dans un axe maghrébin, ni pleinement intégrée à son environnement africain, la Mauritanie peine à naviguer dans l’espace instable du Sahel.