Les observateurs avertis de notre scène nationale soupçonnent une activité politique souterraine visant à diviser l'État Mauritanien en communautés ethniques formalisées et institutionnalisées.
Pour commencer, il convient de noter que la Mauritanie n’est pas en proie à une crise négro-africaine, mais plutôt à un ultranationalisme poulo-toucouleur qui se drape d'oripeaux négro-africains pour impliquer les Soninké et les Wolofs, alors que ces deux dernières ethnies ne sont pas adeptes du fanatisme ethnique.
Même si le gouvernement accédait à toutes les revendications émises par les nationalistes pulaars depuis 1958 jusqu'à présent, la lutte des races qui a remplacé chez nous la lutte des classes ne prendra jamais fin.