
Dans l’esprit du président Moktar la question de rendre l’enseignement de l’arabe obligatoire n’était que différée, d’autant plus que plusieurs forces patriotiques, notamment nationalistes arabes lui mettaient la pression pour prendre la décision qu’il avait repoussée à plus tard à cause de la fâcherie des cadres du Sud lors de « la Confére










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