
Le Projet de loi de finances pour l’année 2026 marque un tournant économique majeur dans l’histoire des finances publiques mauritaniennes, avec l’intégration effective, pour la première fois, des revenus gaziers dans les recettes de l’État.
Les recettes issues des hydrocarbures (gaz et pétrole) ont enregistré une hausse significative, passant de 2,28 milliards d’ouguiyas nouvelles à 3,60 milliards, soit une augmentation de 57,89 %.
Cette évolution traduit le démarrage effectif de la production de gaz naturel dans le cadre du projet « Grand Tortue Ahmeyim – Phase 1 (GTA) », mené conjointement par la Mauritanie et le Sénégal, appelé à devenir une source majeure de revenus pour le pays dans les années à venir.
Le gaz : 2,8 % des recettes publiques totales
Selon les chiffres officiels, les revenus du gaz et des hydrocarbures représenteront environ 2,8 % des recettes publiques totales prévues pour l’année 2026, soit environ 0,7 % du PIB.
Cette proportion devrait augmenter progressivement à partir de 2027, avec la stabilisation de la production et l’extension des infrastructures gazières



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