À l’approche imminente de l’avancement des officiers généraux pour l’année 2026, le débat sur l’adaptation de notre hiérarchie militaire aux nouvelles réalités sécuritaires mérite d’être reposé avec courage et sens aigu de l’intérêt supérieur de l’État.
Depuis près d’un mois, l’opinion publique nationale vit au rythme d’une succession d’affaires supposées de détournements impliquant de hauts responsables de l’État.