La Mauritanie est officiellement entrée, en 2025, dans le cercle des pays exportateurs de gaz naturel liquéfié avec le démarrage des expéditions du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA).
Je ne peux cacher ma surprise devant les propos tenus ces derniers jours par l'ex-ministre sénégalais des Affaires étrangères, M. Cheikh Tidiane Gadio, quand il dit : « Nous, les Sénégalais, dans notre imaginaire, avons quasiment grandi avec l'idée que le Maroc était à quelques kilomètres du Sénégal ».
Dans la controverse parfois surdimensionnée provoquée par certains propos de l'ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères Tidiane Gadio, le point central est celui concernant la proximité de son pays avec le Maroc, expliquant la position traditionnelle du Sénégal sur la question du Sahara occidental par le fait que le Maroc était, «
Le Centre Awdagust d’études régionales a publié une nouvelle note d’analyse intitulée «Mauritanie–Russie : des tensions frontalières au partenariat d’intérêts », consacrée à l’évolution rapide des relations entre Nouakchott et Moscou au cours des derniers mois.
Depuis la fin des années 60, And Jëf/MRDN du Sénégal et le MND de Mauritanie ont partagé les mêmes positions de principe concernant les causes justes dans le monde (Asie, Afrique, Amérique latine), et particulièrement dans notre sous-région. Dès le départ, nous avons soutenu la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination.
Il est des diplomates qui font l'histoire. Et puis il y'a monsieur Gadio. Ancien ministre des affaires étrangères du Sénégal. Il a choisi ces derniers jours de faire autre cjose: Réécrire la carte de l'Afrique avec un feutre rouge et beaucoup d'assurance.
Alors que le climat sécuritaire continue de se détériorer au Sahel, la diplomatie et le dispositif militaire russes au Mali affrontent une crise stratégique majeure.
« La géographie ne pardonne pas, L’Histoire, encore moins. »
Il a suffi d’une phrase.
Une seule.
Prononcée par un homme d’État, Cheikh Tidiane Gadio, diplomate de longue haleine, pour que tremble la ligne ténue qui sépare la géographie de la mémoire.